Marian apparitions, etc...

February 1858

Bernadette’s interrogatory by the imperial prosecutor :


My name is Bernadette Soubirous.


I am 13 to 14 years old, I can not read or write; I have not made my first communion yet.


February 11, day of market in Tarbes, Jeanne Baloune (Jeanne Abadie, Baloune is a nickname) ; came to pick me up to go gather bones with her along the stream, through the pebbles. These bones, we had the project to sell them one or two cents in order to buy sardines.


We left, followed by my sister Marie, younger than me.


Arriving at the mouth of the Savy mill canal belonging to Monsieur de Lafitte, who separated us from the grotto of Massabielle, Jeanne and Marie crossed the canal. As I did not want to put myself in the water, I expressed the desire that one of them carried me to the other side.


- You can do it as well they told me.


I had taken off my shoes, and I was about to cross the canal too, and I stepped into the water when I heard a rustling sound (like a gust of wind); very strong in the hedge we see on the rock overlooking the cave. I looked on this side, I saw the bush stirred and behind the bush something white. I stared at him for a moment, then I knelt down and prayed. This (Aquero) smiled at me and plunged into one of the openings (the largest) that is above the cave.


My fellows were dancing on the other side of the canal, and I asked them if they had seen anything. They answered me negatively. They questioned me in turn about what I had seen.


- It's nothing, I told them.


« Aquero » was not my size and was about this height (Bernadette indicates a height of about 90 centimeters -3 feet) ; she had a white veil coming down on her feet, on each of which I saw a yellow rose. her hands slightly apart held a rosary, she was young. She was perfectly like her face and clothes to a Blessed Virgin placed on one of the altars of the church of Lourdes, at the foot of which I used to go to pray but she was surrounded by light and alive.


Février 1858

Interrogatoire de Bernadette par le procureur impérial :


Je me nome Bernadette Soubirous.


Je suis âgée de 13 a 14 ans, je ne sais ni lire ni écrire ; je n’ai pas encore fait ma première communion.


Le 11 février, jour de marché à Tarbes, Jeanne Baloune (Jeanne Abadie, Baloune est un surnom) ; vint me chercher pour aller ramasser des os avec elle le long du gave, à travers les galets. Ces os, nous avions le projet de les vendre un ou deux sous afin de pouvoir acheter des sardines.


Nous partîmes , suivies de ma soeur Marie, plus jeune que moi.


Arrivées a l’embouchures du canal du moulin de Savy appartenant à monsieur de Lafitte, qui nous séparait de la grotte de Massabielle, Jeanne et Marie traversèrent le canal. Comme il me répugnait de me mettre dans l’eau, j’exprimai le désir que l’une d’elle me portât à l’autre bord.


- Tu peux faire comme nous dirent-elles.


Je m’étais déchaussée et je m’apprêtais à traverser, moi aussi, le canal, je mettais un pied dans l’eau lorsque j’entendis un bruissement (comme un coup de vent) ; très fort dans la haie qu’on voit sur le rocher qui surplombe la grotte. Je regardais de ce côté, je vis le buisson agité et derrière le buisson quelque chose de blanc. Je le fixai un instant, puis je me mis a genoux et je priai. Cela (Aquero) me sourit et s’enfonça dans l’une des ouvertures (la plus grande) qui est au dessus de la grotte.


Mes camarades, dans ce moment, dansaient de l’autre côté du canal, je leur demandai si elles n’avaient rien vu . elle me répondirent négativement. Elle m’interrogèrent à leur tour sur ce que j’avais vu.


- Ce n’est rien leur dis-je.


Aquero n’était pas de ma taille et était de cette hauteur à peu près (Bernadette indique une hauteur de 90 centimètres environ) ; elle avait un voile blanc qui descendait sur ses pieds sur chacun desquels je vis une rose jaune. ses mains légèrement écartées tenaient un chapelet, elle était jeune. Elle ressemblait parfaitement par le visage et les vêtements a une Sainte Vierge place sur l’un des autels de l’église de Lourdes, au pied duquel j’avais habitude d’aller prier mais elle était environnée de lumière et vivante.